Le Ccas (centre communal d'action sociale) anime une action locale sociale très importante. Pourtant, à Orgeval, on n'en entend quasiment pas parler et c'est bien dommage. Orgevalscope vous explique son fonctionnement
Les CCAS aident et soutiennent les plus défavorisés. La solidarité publique, nationale et locale s'exerce par leur intermédiaire.
Le CCAS (comme le Centre Intercommunal d'action sociale) est un "établissement public administratif" géré par un conseil d'administration dirigé par le Maire.
Il exerce les missions légales et facultatives de solidarité.
Le CCAS anime une action générale de prévention et de développement social dans la commune en liaison avec les institutions publiques et privées en matière d'aide et d'accompagnement des personnes âgées, d'aides aux personnes handicapées, aux enfants, aux jeunes, aux familles en difficulté, aux gens sans domicile fixe et de lutte contre les exclusions.
Il est censé gérer les équipements et services sociaux comme les crèches, haltes-garderie, centres aérés, établissements et services pour personnes âgées, centres sociaux. Ce qui n'est pas le cas à Orgeval.
Il apporte son soutien technique et financier à des actions sociales d'intérêt communal gérées par le secteur privé,
Il participe à l'instruction des demandes d'aide sociale légale (Aide médicale, RMI, Aide aux personnes âgées
) et les transmet aux autorités décisionnelles compétentes telles que le Conseil général, la préfecture ou les organismes de sécurité sociale,
Il intervient également dans l'aide sociale facultative qui constitue souvent l'essentiel de la politique sociale de la commune : secours d'urgence, prêts sans intérêt, colis alimentaires, chèques d'accompagnement personnalisé,
Le Conseil général peut lui confier en plus l'application de mesures globales.
Disposant d'une grande latitude dans la définition de sa politique, il doit respecter néanmoins 3 principes, celui de spécialité matérielle (l'action sociale), de spécialité territoriale (aide réservée aux habitants de la commune) et d'égalité : les aides même facultatives doivent être attribuées de manière indifférenciée.
Et c'est bien l'application du troisième principe qui pose très souvent problème : une aide doit bénéficier à toute personne se trouvant dans une situation comparable. Les critères d'attribution doivent donc être connus et publics. Ah ? Une affaire à suivre ...
Plus d'infos : l'UNCCAS, une association fondée en 1926, fédère 3 300 Centres Communaux et Intercommunaux d'Action Sociale et couvre près de 94 % de la population des villes de plus de 10 000 habitants. Une présence et une proximité qui lui confère une vraie légitimité pour représenter les CCAS au niveau départemental, régional, national et animer le réseau qu'ils constituent.
En savoir plus :
www.unccas.org.